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lundi 13 juillet 2026

Au pays des pieds joyeux rien n'est tout à fait parfait




 Au pays des pieds joyeux il pleut des souliers s'ils tombaient par paire ce serait pratique hélas il y a un hic il ne tombe que des droits les gauches n'ont pas le droit au pays des pieds joyeux rien n'est tout à fait parfait


PATRICK JOQUEL



mardi 11 novembre 2025

11 novembre fête de l'armistice

 




Aux souvenir des morts de la guerre 14 morts pour la France :

 Octave Gémy et Gaston Yver disparus le 22 août 1914 à Ethe et Bleid en Belgique ; Georges Ozenne grièvement blessé près de Verdun et mort à l'hôpital de Châlons-sur-Marne le 3 septembre 1914 ; Michel Bidault disparu à Rembercourt-aux-Pots (Meuse) le 7 septembre 1914 ; Henri Laîné, blessé lors de la bataille de la Marne le 6 septembre et décédé à l'hôpital de Rennes le 10 octobre 1914 ; Camille Delaunay blessé dans la Somme à la fin de septembre 1914 et décédé à l'hôpital Beaujon de Paris le 28 octobre 1914 ; Charles Chanu disparu aux Éparges le 11 avril 1915 ; Paul Lebreton tué à l'ennemi en Champagne le 13 septembre 1915 ; Paul Gémy disparu près du fort de Vaux le 26 octobre 1916 ; Émilien Guibout tué à l'ennemi dans la Meuse le 18 mai 1917 ; Victorien Yver tué à l'ennemi dans la Marne le 15 juillet 1917 ; Georges Turmel, victime d'une maladie contractée en service et décédé à l'hôpital de Saint-Aubin-sur-Mer le 25 juillet 1918 ; Daniel Duguey, blessé dans l'Aisne le 25 juillet 1918 et décédé à l'hôpital d'Ognon le 31 juillet 1918 ; Germain Gauquelin, fait prisonnier le 11 juillet 1916 à Fleury-devant-Douaumont et décédé à son retour de captivité le 31 décembre 1918 à l'hôpital d'Auxonne.



un monument aux morts a été inauguré le 3 octobre 1920, 





jeudi 11 septembre 2025

Aimé Raphaël Villedieu de Torcy maire de Durcet

 



Il était le fils du député Nicolas William Wladimir Villedieu de Torcy châtelain et maire de Durcet. Il était également, de par sa mère, le petit-fils du général chouan Aimé Picquet du Boisguy.


 Il fut membre du Conseil général de l'Orne de 1852 à 1869 et maire de Durcet de 1860 à 1869, il se présenta, le 22 avril 1860, dans la 3e circonscription de ce département, et fut élu, avec l'appui du gouvernement, député au Corps législatif par 16 153 voix (31 608 votants, 40 093 inscrits), contre 15 429 à Arthur de la Ferrière, en remplacement de ce dernier dont l'élection avait été invalidée.


 Villedieu de Torcy siégea au sein du parti bonapartiste, et vota, comme son père, avec la majorité impérialiste, et fut réélu, le 1er juin 1863, par 23 839 voix (26 746 votants, 40 497 inscrits), contre 2 151 à Roche. Il se représenta sans succès le 24 mai 1869, et n'obtint que 12 078 voix contre 17 813 à l'élu, Gévelot, de l'opposition.



 Il épousa en 1857, Savina de Taisne avec qui il eut 6 enfants.




jeudi 21 août 2025

Durcet



plaque de cocher




 Le terme Plaque de cocher est un néologisme. Ce terme est né vers 1970 sur internet.
 Il désigne les plaques et par extension les poteaux avec plaques, directionnels, apposés au bord des voies de communication à partir de 1835, date de la circulaire génératrice de cette signalisation. Jusqu’en 1845 les plaques en fonte peinte, les plaques en bois peints, les poteaux en pierre avec lettres gravées ou peintes, les enduits de mortier avec lettres peintes, les plaques en tôle avec lettres peintes, étaient les principaux matériaux utilisés.


A partir de 1845, les plaques en fonte avec lettres en relief font leur apparition, à partir de 1866 les plaques en zinc laminé. Sans oublier les plaques en lave émaillée.


dimanche 17 août 2025

1945 2025

 Les journées du 17 et 18 Août 1944 furent le théâtre de combats pour la libération de notre continent, notre pays, notre région et de notre commune il y a maintenant plus de 80 ans.




Les chemins des nombreux affrontements en Normandie en 1944 pour la fin de la guerre en 1945.





La Libération, survint dans la nuit du 17 au 18 août.  Ayant appris que des centaines de SS se trouvaient dans le secteur de Sainte-Opportune ( poste de telecommunication au Boulay) et que le carrefour de Beaulieu était fortement tenu, les libérateurs britanniques de la 11 ème Division Blindée, ne voulant pas subir les mêmes pertes qu'au Pont de Vère et à Aubusson, engagérent leurs batteries d'artillerie qui pilonna les positions allemandes depuis les Hautes Folletières (Flers) et la Provôtière (Landigou), ce qui contraint les Allemands à décrocher. Les chars et l'infanterie vinrent ensuite sécuriser  les lieux désertés par l'ennemi. 
Plusieurs casques allemand, cartouches et objet  sont encore retrouvé ;
Un musée retrace ces événements douloureux à  Berjou

.



vendredi 16 août 2024

Durcet 1944–2024

 



Les journées du 17 et 18 Août 1944 furent le théâtre de combats pour la libération de notre continent, notre pays, notre région et de notre commune il y a maintenant 80 ans.

         1944-2024 (Montage photo)



Exposition au musée de Flers en ce moment. 


Aussi

A Berjou non loing le Blackwater muséum célébrera le 80ᵉ anniversaire de la libération de Berjou du 15 au 18 août 2024. Un camp de reconstitution sera le fil rouge de ce grand week-end festif. 


« Une vingtaine de reconstituteurs anglais, la team Blackwater, sera présente et pour la première fois, une reconstitution allemande sera également sur place » détaille Louis Bon, guide du musée. Une dizaine d’anciens véhicules militaires complétera ce camp.

       Carte allemande.



   Berjou 2024 : la team Blackwater, sera présente et pour la première fois, une reconstitution allemande sera également sur place » 


     Berjou 2024



    Film émouvant et très instructif au musée de Berjou.


       Les souvenirs d'enfance y resurgissent pour beaucoup encore...






dimanche 28 juillet 2024

Jean-Pierre Bréard un Durcetoi.

 

L'ancien instituteur Jean-Pierre Bréard nourrissait sa passion pour l'Histoire en fouillant les archives de l'Orne. 


                         1947-2022


Hommage à Jean-Pierre Bréard ayant largué les amarres en 2022 un Passionné d’histoire et de navigation, l’ancien instituteur d’Argentan (Orne) est décédé à l’âge de 75 ans.

 Portrait d'un chercheur de trésors du pays d'Argentan, du Houlme et de Normandie.

"Je vais aux archives une fois par semaine depuis que je suis à la retraite. Cela fait 15 ou 16 ans. ».

 La généalogie comme porte d’entrée... 

Pour lui, c’est « devenu un jeu, un passe-temps ».

Si sa passion pour l’Histoire est  née à l’école primaire de Durcet, elle a couvé avant d’éclore en 2003, lorsqu’il mène une recherche généalogique.

Il lui fallait lever un lièvre, un tabou familial, dénié par son père, comme dans beaucoup de famille.
 Vers 1850, des aïeuls se sont mariés entre cousins germains. Une pratique courante ou presque au XIXe siècle « pour préserver l’héritage » et conserver les terres.

Sur sa lancée, Jean-Pierre Bréard a remonté l’arbre généalogique jusqu’en 1600, échouant sur Julien Riblier, demeurant du côté de Flers.
 Mais le berceau de sa lignée s’établit à Sainte-Honorine-la-Guillaume. 
  Jean-Pierre est né en 1947 à Durcet, au Val « dans une famille de petits paysans ». 
Son père Maurice, cultivateur né en 1922,
et sa mère Denise ont eu 12 enfants, il  en était lainé.
Son grand père Paul était Boulanger (décédé a Durcet au Beaulieu en 1955).

Il n’est pas contraint à reprendre la ferme, "l' instituteur de Durcet a contribué à m’envoyer au lycée de Flers. » 
 De là, il gagne l’École normale d’Alençon, et devient lui-même instituteur, 2 ans au départ, à Vimoutiers.

 Très vite, il prend une voie très peu empruntée « pour s’occuper des enfants en difficulté » : 
 Avec un ami, peu de temps après Mai-68, on demande une formation spécialisée. Il fallait être persévérant à l’époque.
 Mais De Gaulle, qui avait une fille trisomique, exige de son ministre de l’éducation de faire quelque chose. Sans ça, le développement de l’enfance inadaptée aurait été plus lent. »


Aux Archives, il n’a cessé de prendre des photos d’actes notariés. Sans tarder, il précise : J’ai commencé à faire ces photos d’actes après avoir su les lire. Les photographier, c’est une chose ; encore faut-il les rendre exploitables, utilisables par d’autres. ». Plusieurs histoires vrai ont été publié sur notre blog de Durcet. 



Depuis 2009, Jean-Pierre Bréard aurait ainsi compulsé et mis en ligne 1,2 M d’images.
Mis en ligne sur dozeville.fr, site qui n'existe plus malheureusement.

 Il a contribué largement à la redécouverte de notre l'histoire normande.









samedi 20 juillet 2024

demoiselle Simone Le Forestier, de la maison des sires de la Foresterie et de Durcet (d'argent à la branche de houx de sinople liée d'azur)


IVe DEGRÉ Nicolas Turgot, écuyer, qui épousa demoiselle Simone Le Forestier, de la maison des sires de la Foresterie et de Durcet (d'argent à la branche de houx de sinople liée d'azur). De ce mariage vint un fils qui suit : Ve DEGRÉ Jean II Turgot, écuyer. Ce seigneur rendit de grands services au roi Charles VII, tout particulièrement au siège de Compiègne où il combattait sous les ordres du comte de Vendôme. Il se distingua tellement à cette action, qu'il fut armé chevalier sur le champ de bataille. En 1445, il épousa demoiselle Philippine Bertrand, fille et unique héritière de messire Gilles Bertrand, seigneur des Tourailles (commune située canton d'athis, dans l'orne), et de dame Guillemette de Neufville. Ce fief des Tourailles, qui devait ainsi devenir un des principaux apanages de la famille Turgot, était un plein fief de haubert et relevait de la seigneurie de la Carneille envers laquelle il était tenu à quinze livres de rentes. Le château, qui existe encore en partie, était ceinturé de tours et entouré de douves pleines d'eau. C'est un intéressant spécimen de l'architecture militaire du moyen-âge qui est venu jusqu'à nous. La demoiselle Philippine Bertrand étant la dernière héritière de sa race, il fut convenu dans le contrat de mariage, que Jean Turgot devrait relever et porter les armes du fief des Tourailles dont il devenait le seigneur. Une plaque de cheminée du château rappelle ce fait. Elle porte les armes des deux familles et, en pointe de cet écusson ainsi formé, deux mains jointes en signe d'alliance indissoluble.

GÉNÉALOGIE DE LA FAMILLE TURGOT de la maison des sires de la Carneille, héritière de la terre et du château du Haniel Saint-Etienne. Il n'eut pas de postérité et par suite le Hamel-Saint-Etienne retourna à la maison de Saint-Borner. 5 Jean Turgot, prêtre, docteur en théologie, Prieur et doyen de Briouze. VIe DEGRÉ Pierre Turgot, écuyer, seigneur des Tourailles, épousa noble demoiselle Isabeau du But de Saint-Aubin, fille du seigneur du But et de Cons (d'argent à trois fasces d'azur, une bande de gueules brochant sur le tout). Ils eurent trois fils qui firent partage de la succession paternelle le 1er mars 1509 : 1 Guillaume Turgot, qui suit. 2 Jean III Turgot, mort en 1518, prêtre, curé des Tourailles sur la présentation de son frère, prieur du prieuré du Plessis-Grimoult. 3 Christophe Turgot, écuyer, sieur de la Poterie, épousa demoiselle Marie Bain, dame et vicomtesse de Condé-sur- Noireau. Il eut comme enfants : a) Joachim Turgot, écuyer, sieur de la Poterie. Cette terre était un huitième de fief de haubert sous la mouvance de la seigneurie de Condé. Il n'eut pas de postérité. b) Charles Turgot, aussi sieur de la Poterie, non marié. c) Charles Turgot, sieur de Champabou et de la Poterie après ses frères en Il épousa demoiselle Louise d'ouesy de* Gouvets, fille de Guillaume et de Jeanne du Buisson. Sans postérité. d) Gilles Turgot, sieur des Planches. é) Léonard Turgot, sieur de la Fouquerie, épousa demoiselle Françoise Le. Forestier. Il n'eut pas non plus de descendance connue de nous. VIIe DEGRÉ Guillaume Turgot, écuyer, seigneur des Tourailles et de' la Selle-en Champavie, épousa en 1508 demoiselle Jeanne Le Verrier (d'argent à la hure de sanglier de sable défendue de même), fille de Jean Le Verrier, chevalier, seigneur de Crévecoeur, de Lougé et du Repas, gouverneur de Falaise, et soeur du baron de Vassy. C'est à lui que la tradition attribue vingt-quatre garçons sans compter les filles. Nous ne connaissons pas les noms de tous ces enfants L'année 1927 ramenait le deuxième centenaire de la naissance de l'un des plus illustres enfants de la Normandie. C'est, en effet, le 10 mai 1727 que naquit, sous le règne de Louis XV le Bien-Aimé, celui qui devait être l'un des plus illustres ministres de l'ancienne Monarchie, Anne-Robert- JacqUes Turgot, marquis de Laune, Ministre d'etat et Contrôleur général des Financés sous Louis XVI. Il nous a paru opportun de rappeler à l'occasion de ce bi-centenaire, l'histoire d'une famille, qui sans être spécifiquement ornaise quoiqu'elle ait possédé de nombreux et importants fiefs dans notre département ' a rendu des services éminents à ses Princes et à l'etat dans l'armée, dans l'eglise, dans la magistrature, dans la diplomatie et dans le gouvernement du royaume. 
ORIGINES 
Les Turgot étaient vraiment Normands, et, Normands dans le vrai sens du mot. On peut même avancer qu'ils étaient d'origine Scandinave comme Rollon et ses compagnons avec qui ils avaient très vraisemblablement passé la nier. S'il faut en croire la Biographie Universelle de Michaud, l'ancienneté de cette famille serait telle qu'elle compterait parmi ses aïeux le roi Tcgut, qui aurait régné sur le Danemark plus de mille ans avant notre ère. Elle aurait compté aussi comme illustrations saint Turgot, premier ministre du roi d'Ecosse Malcolm III, qui aurait conquis de son vivant une " grande réputation pat on savoir, son éloquence et ses vertus.

 GÉNÉALOGIE DE LA FAMILLE TURGOT -- D'après une tradition moins ancienne et sans doute plus authentique, une branche de cette famille aurait passé sur le continent au temps des Croisades et se serait installée en Bretagne Société historique et archéologique de l'orne.

Source
 Bulletin (Société historique et archéologique de l'orne). 1929

dimanche 17 mars 2024

Lettre de mars 1916

 

Argentan le 17 mars 1916

 Cher Frère,

Je  ne part pas à Mortagne dimanche comme je pensai.
Je n'ai donc pas passé la visite lundi puisque j'étais en permission et c'est remise au prochains jours ... Je ne suis déjà plus enrhumé , et ça va bien. 

Bien le bonjour, ainsi qu'à maman.

Auguste Guerin







mardi 1 août 2023

Les moissons a travers les ans à Durcet

 



Le sillage chevronné des baux*

 Chaque été, à Durcet comme dans nos campagnes normandes, la moisson bat son plein, et les champs, au matin, se couvrent de travailleurs se hâtant pour profiter du ciel bleu et du soleil d'août. Mais on dit aussi que la nuit la paille est meilleur ; C'est le grand acte de la vie rurale, c'est pour ainsi dire le dernier tableau de tout un drame du travail, qui, depuis des siècles, se joue chaque année.



Bien curieuse moisson. *

 Elle était bien curieuse, la moisson au moyen-âge, surtout en Normandie, où les baux à ferme s'étant développés dès le IXe siècle, permirent à l'agriculture, en dépit de toutes les guerres, de toutes les exactions, de prendre son essor. Les champs de blé, les blairies, comme on disait, qu'ils appartinssent au seigneur ou aux vilains, étaient entourés de beaucoup de soins et fort bien tenus, quoi qu'on en pense. 

Après la Saint-Jean, par exemple, commençait le sarclage des blés, fait généralement par les femmes, qui, armées d'une petite fourche, arrachaient les chardons ou, à coups de faucilles ordinairement fournies par les tenanciers, coupaient les yèbles, une espèce de sureau herbacé qui poussait alors dans les champs. C'est ainsi que le sarclage des blés qui, parfois, commençait à la Pentecôte, nous est représenté dans de nombreuses miniatures, comme celle du psautier de Louterell : c'est une corvée imposée aux vilains.


La plupart du temps, les champs de blé, contrairement à l'usage actuel, étaient entourés, surtout quand ils se trouvaient dans le voisinage des forêts - alors très nombreuses - par une véritable enceinte de rameaux qui servaient à les protéger des incursions des animaux.        *






     

"D'ici ou d'autre couleur nous porte vers les songes anciens, je domine les côtes et le Cottin des anciens Nord-man."*

 Au XIIIe siècle, et au commencement du mois d'août, on annonçait a tous les habitants qu'ils eussent à se rendre à la « sciée des blés ».

 Tous les jours, un veilleur sonnait du cor pour prévenir les moissonneurs improvisés, et gare à celui qui manquait à l'appel ! Il serait frappé d'une amende. 



* Source Dubosq 1898.
* Photo Olivier James 

mercredi 9 novembre 2022

Généalogie

 Liste alpha - Au-delà de l'état civil

THIBAUT, Jacques Propriétaire à Durcet, 1812-07-14
 BLAISE, Françoise Jacqueline à Durcet, 1780-05-24 

http://www.audelaec.org

L'état-civil est la source principale pour faire de la généalogie. Néanmoins on se trouve d'une part souvent bloqué vers 1650-1700 et d'autre part il y a peu d'éléments biographiques.

L'objectif du projet est d'inventorier, numériser et dépouiller des séries complémentaires à l'Etat-Civil. L'idée étant de pouvoir remonter plus loin dans son ascendance grâce à ces séries, et également de pouvoir étoffer sa généalogie avec des informations sur la vie de nos ancêtres. Pour en savoir plus vous pouvez consulter la page Au delà de l'Etat-Civil.

Si vous souhaitez participer au projet soit en numérisant soit en dépouillant ce qui a été numérisé merci de contacter par courriel :
 Mel contact audelaec.png ou
 jean-pierre.breard@laposte.net








mercredi 17 août 2022

Libération de Durcet




   Le drapeau 

En août 1944 Durcet fût libérer du Joux allemand.

Les journées du 17 et 18 Août 1944 furent le théâtre de combats pour la libération de notre continent, notre pays, notre région et de notre commune.



 

lundi 14 juin 2021

Le 14 juin sur les côtes normandes

 

La Vieille Alliance,

 souvent désignée en français  par son nom en scots, Auld Alliance (ou Ald Allyance ; en gaélique écossais : An Seann-Chaidreachas), est une alliance nouée entre les royaumes de France et d’Écosse contre l’Angleterre. Cette alliance et ses prolongements ont marqué les relations franco-écossaises de 1295 jusqu'à l'époque contemporaine.




Le 14 juin 1944, la 15e division d’infanterie écossaise débarque en Normandie, sur la plage de Sword Beach.
 Le 26 juin, elle combat en première ligne dans le cadre de l’Opération Epsom, dont l’objectif est de libérer la ville de Caen. Malgré de lourdes pertes, ces hommes participeront à des offensives anglo-canadiennes majeures en Normandie.



l’association Normandy Memorial Trust a choisi un site de dix-huit hectares sur les hauteurs de Ver-sur-Mer, afin commémoré leurs combats avec le royaume Uni en Normandie. Mi-cultivée, mi-sauvage, la lande de terre domine la plage de Gold Beach.



Dans les chemins des poètes, les vestiges du passé resurgissent et nous confortent sur nos souvenirs communs.


vendredi 23 avril 2021

Durcet a travers le temps

  La carte d'état major des années 1850




 la carte de l'IGN remonte le temps




photo aérienne des années 1950



Carte de Cassigny XVIIIém





mardi 3 novembre 2020

Histoire du Boccage et de Durcet






 «S'il n'est plus, ce fameux rivage Où sans liens et sans vainqueur,

Sur l'appui d'une loi sauvage Vous fondâtes votre grandeur,

De ce triste et barbare honneur Notre siècle vous dédommage.

Tout fléchit, se plaît et s'engage Sous votre pouvoir enchanteur.

L'univers est votre partage »

Marie-Anne Du Boccage



A lire sur :






Le gars Eugène





 

vendredi 28 août 2020

Mémoire de la haute justice de Durcet 28 aout 1772

BOSCAGE, François marchand à Durcet, le 28 aout 1772 , commerce : François Boscage, marchand de Briouze, contre Sébastien Sauques, bouilleur d'eau de vie, de Ste Opportune pour être livré de 200 livres de marchandises commandées à Noel dernier. -. -> Voir (dozeville)



Pierre Grimbert, Marchand laboureur de Briouze, contre Julien Bouquerel, sieur de la chevalerie, de Durcet pour être payé de 19 livres pour livrement de marchandises le 01/10/1772

Source : http://www.audelaec.org/61/bos.html

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lundi 15 juin 2020

La construction de la maison du Cotin


Comment construisaient nos ancêtres viking au Cotin .

 Les viking durcetois  utilisaient uniquement des outils à main.  Ils étaient très ingénieux et ont créé des bâtiments en utilisant les matériaux naturels qu'ils  récupéraient autour d'eux (au bois de la mousse peut être ?).

Hache médiévale de collection - H628G


une hache , une scie,  un grand couteau  et d'autres outils durcetois...?

Pour commencer, coupe des billes d'arbres dans une forêt normande. Avec une hache et une scie fait des encoches dans tes  rondins pour construire les fondations de ta maison viking , haut de deux billes. Ensuite utilise la scie à main pour construire la charpente en bois.

"Il s'agissait de 3 grands cadres en "A", que nous avons brûlé aux extrémités dans le feu pour évaporer toute humidité et créer une couche imputrescible " bois carbonisé" qui aidera à préserver la fondation de la charpente en bois lorsque les poteaux seront dans le sol. Nous avons utilisé une longue bûche de cèdre comme poteau de faîtage qui se trouve au-dessus du cadre de l'abri de brousse. L'étape suivante consistait à construire  le foyer. C'est ce que nous voulions rendre aussi précis que possible sur le plan historique. Nous avons donc creusé une fosse d'environ 4 pieds de long et 2 pieds de large. Nous avons bordé la fosse avec de grosses pierres trouvées dans les environs. Afin de réduire le gaspillage de tous matériaux, nous avons utilisé l'argile de la fosse pour fixer les pierres. Nous avons ajouté de l'eau à l'argile pour faciliter le travail et nous avons comblé les espaces entre les pierres. Nous avons ensuite allumé un petit feu dans la fosse et laissé sécher l'argile pendant quelques jours. À ce stade, nous avons réalisé que nous pouvions faciliter notre travail en construisant un chevalet de scie diy. Nous avons donc utilisé le couteau pour retirer l'écorce d'une bûche (aide à prévenir la pourriture). Nous avons utilisé la tarière pour percer quatre trous pour les jambes, puis nous avons fait quatre chevilles en bois pour le haut du chevalet. Pour les chevrons, nous avons utilisé plus de rondins de cèdre et brûlé à nouveau les extrémités. Il s'agit d'une ancienne technique japonaise de préservation du bois appelée "shou sugi ban." ou Yakisugi


A quoi ressemblaient les maisons vikings ? - MENVIKING®



Le “cotin” qui en normand est une petite maison. Il vient de “Kot” en norrois qui signifie petite baraque, cabane.




voir http://leblogdedurcet.blogspot.com/2015/05/le-cotin.html



Sacré Viking !



vendredi 3 avril 2020

du royaume normand de Sicile Silenzio d'amuri



Olivier

T'amaju di quannu stavi dintr'a la naca,
T'addivaj ducizza a muddichi a muddichi
Silenziu d'amuri ca camini intr'a li vini
Nun è pussibili staccarimi di tia.
Nun chiangiti no albiri d'alivi
Amuri e beni vengunu di luntanu,
Dilizia amata mia, sciatu di l'alma mia,
Dammi lu cori ca ti dugnu la vita. 
 Vacanti senza culura tengu lu senzu
Quanno na mamma si scorda a so' figliu, 
 Tannu mi scordu d'amari a tia
Ti vogliu bbene picciliddra mia. 
 Vulati acidduzzi iti ni ll'amata
Cantantici mentri nc'è morte e vita 
Comu tuttu lu munnu esti la campagna, 
Tu si a Riggina e ju 'u Re di Spagna.
de Alfio Antico

du royaume normand de Sicile créé en 1130 par Roger II de Hauteville sur l'île de Sicile venu de Normandie.

Roger II de Sicile — Wikipédia

lundi 23 septembre 2019

Acte de mariage en 1723 par le curé de Durcet

Dans un mariage à La Carneille, du sept mai 1723 , il est indiqué que le futur marié a du demander et obtenir de l'officialité ne sentence contre le curé de Durcet qui refusait de lui délivrer une attestation de publication de bans


L’an de grace mil sept cens vingt
Trois le septième jour du mois de
Janvier veü lattestation des sieurs Brière, curé de
Durcet qui nous témoigne que les bans ont été faits par trois
Dimanches et auxquels nul ne s’est opposé, veü aussy la
Sentence de l’officialité en date du vingt neuf janvier dernier
Obtenüe en faveur de Gabriele Lefeure contre maistre Jacques
Brière curé de Durcet qui le condamne à délivrer la publication
Des bans audit Lefeure et qui adresse pour la selebration du pres
Ent mariage Mr le prieur de la Carneille je sous signé
Dom Nicolas Henri Paret de BoisAndré, ecuier prestre prieur
Curé de St Pierre et Saint Etienne de la Carneille, chanoine
Régulier de l’ordre Saint Augustin aiant interogé Gabriel
Lefeure et Louise Heudier de la ditte paroisse de Durcet et
Reçû leur mutuel consentement les ay sollennellement
Conjoints en mariage par parole de present en presence des
Parents et de Sebastien Lebas, Fransois Ribelié, Charle Lebreton
De la paroisse de Durcet et Rober Lebas de cette paroisse pris pour
Temoins et leurs ay donné la bénédiction nuptiale selon
La forme et les cérémonies observées par notre mère Sainte
Eglise .




source