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vendredi 5 septembre 2025

Le nuage à Durcet

 "Je ne  sais pas ce qu il va nous tomber !"


Joëlle Anger

           Vol diligent de nuages aux tons d'argent et de rose.
   Photo Joëlle Anger





Oublie, ô Pholoé, la lyre et les festins 
Les Dieux heureux, les nuits si brèves, les bons vins 
Et les jeunes désirs volant aux lèvres roses 
L'âge vient : il t'effleure en son vol diligent 
Et mêle en tes cheveux semés de fils d'argent 
La pâle asphodèle à tes roses !



Reynald Hahn.

Conseil : Ajoute de la racine d’asphodèle en poudre à une infusion d’armoise car sa racine nourri les défuns. 
Harry P.

jeudi 12 août 2021

Pierre Angué pépiniériste à Durcet

Pierre Angué expose au marché de la Carneille Installé à Durcet, il a créé la société Côté jardin. Pierre Angué fait partie des nombreux pépiniéristes qu'on peut croiser ce dimanche, à côté de la halle aux beurres. 


textes tirés du journal ouest-France :
O
Marché de la Carneille


Il a construit sa maison lui-même, toute de bois vêtue avec de la laine de mouton à l'intérieur. Elle est le miroir de son hôte, Pierre Angué, accueillant, souriant. 
Entouré de ses deux biquettes, il vit au milieu d'un véritable petit paradis. Ça fleure bon les feuillages d'automne, l'humidité des feuilles jonchées au sol qui nourriront cette terre âpre et généreuse. 


D'aucuns diront : « Mais comment peut-on vivre dans ce coin ? » C'est tout simple.
 Il suffit d'aimer la nature, et surtout la terre et ce qu'elle produit. Pas de produits chimiques La terre, il l'aime. Elle est le moteur de sa vie.
 La vie professionnelle de Pierre Angué est riche de son savoir, de ses connaissances. « J'ai appris le métier voici une vingtaine d'années chez Mme Sainte-Beuve (descendante de Sainte-Beuve) dans le Calvados. Elle possédait 3 000 variétés de plantes vivaces ! Mais, en fait, c'est ma grand-mère qui m'a inoculé ce besoin de vivre avec les plantes. Elle me montrait comment, à partir d'une plante, on pouvait en fabriquer une autre, voire plusieurs. Ça me fascinait. D'autant que son jardin était un joyeux fouillis, où j'avais tout loisir d'y farfouiller à mon aise ! » Titulaire d'un BTA agricole obtenu à La Ferté-Macé, il crée son entreprise, Côté jardin, en 1998, après un bref séjour à Paris où il livrait des fleurs. 




 Les cloches sonnent bien au marché la Carneille

Ces merveilles florales passaient et repassaient devant ses yeux. Alors, un jour, « j'ai eu envie de vivre avec elles ! », dit-il dans un grand éclat de rire. Curieux, Pierre Angué cherche toujours à en savoir davantage sur ce monde floral qu'il essaie toujours de reproduire. 


O
D'une serre à une autre, où sont entreposées ses petites merveilles qui viennent de Chine, d'Inde, du Mexique, et d'autres pays lointains, il présente ses fleurs par leur véritable nom : podophylumspottydotty (eh oui !), procossmia variété lucifer, nandina, etc. Les multiples variétés de hêtres, de bouleaux, de fuschias, de rosiers, de jasmin, myrtilles, etc. attendent les clients auxquels il souhaite transmettre ses connaissances. « Il m'importe de savoir que la plante que j'ai vendue se porte bien. Je possède environ 600 variétés...


O

 De bon matin Pierre Angué  présente ses meilleurs plans devant la halle aux beurre.



 Pierre Angué ne travaille qu'avec du compost, pour ne pas utiliser de produits chimiques. « Je rempote mes rosiers avec de la terre franche pour ne pas utiliser le terreau. » Il est un protecteur de la nature. 
Pour sauver ce qui doit être sauvé, sauvegarder ce qui doit être sauvegardé. 
 

"Si vous avez de la fougère, spontanément, c'est le propre des terrains acides. C'est parfait pour la myrtille, qui demande un PH très très acide. Quand il pleut, si la terre colle aux bottes, c'est signe d'argile. Il faut toucher la terre, la palper, la sentir parfois."

Pierre Angué (Côté jardin), renseignements au 02 33 64 35 93. pépiniériste à Durcet route du Val.



mardi 14 juillet 2020

Bienvenue


La lanterne
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Le peuple en ce jour sans cesse répète,
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Malgré les mutins tout réussira.
Nos ennemis confus en restent là
Et nous allons chanter « Alléluia ! »
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Quand Boileau jadis du clergé parla
Comme un prophète il a prédit cela.
En chantant ma chansonnette
Avec plaisir on dira :
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !













Pierrette et Margot chantent la guinguette
Réjouissons-nous, le bon temps viendra !
Le peuple français jadis à quia,
L’aristocrate dit : « Mea culpa ! »
Le clergé regrette le bien qu'il a,
Par justice, la nation l’aura.
Par le prudent Lafayette,
Tout le monde s’apaisera.


un espace afin de manger installé dans les jardin de la mairie.


La mairie






dimanche 15 mars 2020






Henri MICHEL-LEVY (1844-1914), Le Peintre Eugène Boudin peignant des animaux dans la prairie de Deauville, 1880, huile sur toile, 22 x 27 cm. Legs Eugène Boudin, 1899. © Honfleur, musée Eugène Boudin / Henri Brauner

vendredi 3 août 2018

Des moutons dans le potager



Jean Claude de Thiboult, Chevalier, seigneur et haut justicier de Durcet, contre Alexis Guibout et Charles Noir tous deux fermiers.

 Deux experts, François Hamon de Pointel et Louis Leperronel de Durcet, évaluent les dégâts fait par les moutons dans le jardin à légume dudit Seigneur... très détaillé


Source http://dozeville.free.

lundi 3 juin 2013

Charrette à gerbes

la charrette attend la fête de la petite Oie



Chaque été, dans nos campagnes normandes, la moisson bat son plein, et les champs, au matin, se couvrent de travailleurs se hâtant pour profiter du ciel bleu et du soleil d'août. C'est le grand acte de la vie rurale, c'est pour ainsi dire le dernier tableau de tout un drame du travail, qui, depuis des siècles, se joue chaque année.

Elle était bien curieuse, la moisson au moyen-âge, surtout en Normandie, où les baux à ferme s'étant développés dès le IXe siècle, permirent à l'agriculture, en dépit de toutes les guerres, de toutes les exactions, de prendre son essor. Les champs de blé, les blairies, comme on disait, qu'ils appartinssent au seigneur ou aux vilains, étaient entourés de beaucoup de soins et fort bien tenus, quoi qu'on en pense. Après la Saint-Jean, par exemple, commençait le sarclage des blés, fait généralement par les femmes, qui, armées d'une petite fourche, arrachaient les chardons ou, à coups de
faucilles ordinairement fournies par les tenanciers, coupaient les yèbles, une espèce de sureau herbacé qui poussait alors dans les champs. C'est ainsi que le sarclage des blés qui, parfois, commençait à la Pentecôte.



La plupart du temps, les champs de blé, contrairement à l'usage actuel, étaient entourés, surtout quand ils se trouvaient dans le voisinage des forêts - alors très nombreuses - par une véritable enceinte de rameaux qui servaient à les protéger des incursions des animaux. Ainsi en était-il, par exemple, à Grand-Couronne, dans le voisinage de la forêt de Roumare ou de Brotonne, où les champs de blé étaient ainsi défendus par des haies factices de houx, de ronces ou d'épines.. De là, une sorte de droit de ramage que les ramagers ne se faisaient point faute d'exercer, aux mois de mars et de septembre, pour clore leurs moissons.

La moisson, les « aoûteux »

par Georges Dubosc

samedi 30 juillet 2011

73 éme semaine fédéral - 2 aout


La première semaine d'août, Durcet sera en ébullition des centaines de vélos...

Beau travaille de décoration



Camion ravitailleur sur la place.
"Le Rdv Italien "



14 000 cyclotouristes ont visité notre bocage et sont passés dans notre village, sur les routes et les chemins de Durcet...


Dictons normand du jour:"Si tu n'es pas sur ton vélo, va cueillir tes choux les trois premiers jours d’août."


                                                               "bienvenue  chez nous"
plaque de vélo