Informations sur le village Durcet dans l'Orne à 264 mètres d'altitude sur une des collines de la suisse Normande
c'est une jolie petite commune rurale avec un chateau, une église, une mairie, des maisons anciennes, des fermes, diffèrents hameaux et des habitants très sympathiques...
... je vous invite à participer à ce blog : blog.de.durcet@gmail.com
Alliages
» Durcet, Lieu Dit la Boudiniere, Lieu Dit la Grande Ferme Lieu Dit la Maurinais, Lieu Dit la Morandiere,Lieu Dit la Petite Rousselaie Lieu Dit la Sansonniere Lieu Dit la Tretiere Lieu Dit la Trihanniere,Lieu Dit Launay Boeuf Lieu Dit le Baux Lieu Dit le Beaulieu , Lieu Dit le Boulay, Lieu Dit le Bourg Lieu Dit le Château Lieu Dit le Cotin Lieu, Dit le Haut de Durcet, Lieu Dit le Logis Lieu, Dit le Menil Logis Lieu, Dit le Parsauque, Lieu Dit le Petit Ros, Lieu Dit le Plessis Lieu Dit le Poirier Lieu Dit le Pre Macrel, Lieu Dit le Rocher,Lieu Dit le Ros Lieu Dit le Val Lieu Dit les Closets, Lieu Dit les Onfrairies, Lieu Dit les Poulardieres, Lieu Dit Magny
La Gaule lyonnaise dont fait partie notre région dit Normandie (Gallia Lugdunensis en latin), ou Lyonnaise, est une des trois provinces (avec la Gaule aquitaine et la Gaule belgique) créées par Auguste au début de son principat à partir des conquêtes effectuées par Jules César en Gaule entre 58 et 51/50 av. J.-C.
LVGDVNENSIS SECVNDA est composée d’une foule de cités mineures, loin des plus grandes voies et des légions, et dépourvue des ressources naturelles les plus attirantes, la Normandie antique était une zone peu favorisée par les Romains. « Tant mieux ! » diront les celtophiles les plus ardents d’entre nous ; ah oui, mais il y a une habitude romaine qui nous manque ici : celle d’inscrire sur la pierre :
La Lyonnaise-Seconde ne nous livre que peu d’épigraphies.
Une seule voie importante traversait la Lyonnaise-Seconde, à savoir la Seine, qui était essentielle pour le commerce entre la (Grande-)Bretagne et la Méditerranée. La capitale provinciale de Rouen (Rotomagus) se situait à ses bords.
A savoir que la Lyonnaise-Seconde a livré de très jolies sculptures attestant d’un panthéon très varié.
Une cinquantaine d’élus normands ont adressé, le 9 juillet 2026, une lettre ouverte au Premier ministre Sébastien Lecornu concernant la ligne SNCF Paris-Granville.
Trop vétuste, elle pourrait disparaître.Faudra-t-il bientôt passer par Caen ou Rennes pour relier Paris à Granville ? L’hypothèse est plus que plausible selon la lettre ouverte cosignée par les régions Normandie et Centre Val-de-Loire et envoyée au Premier ministre Sébastien Lecornu le 9 juillet 2026.
Avec la solidarité de plus de cinquante élus normands, Hervé Morin et François Bonneau alertent sur l’état de la ligne SNCF Paris-Granville, dont « le risque de fermeture est imminent »
Trop vétuste ?
Un peu plus de 3 heures. C’est tout ce qu’il faut pour parcourir l’intégralité de la liaison ferroviaire directe entre Paris et Granville, à savoir 360 kilomètres. Problème : depuis de longues années, elle souffre de vétusté. Et la coupe est pleine pour la Région Normandie, « qui assume seule la charge de toutes les liaisons ferroviaires avec Paris ».
Sur cette ligne, « les rails comme les équipements de voie ont en moyenne dépassé les 50 ans d’âge » martèle la Région Normandie qui souligne « l’urgence de la situation ».
Un milliard d’euros de travaux d’ici 2040
La Région Normandie chiffre les travaux à « un milliard d’euros d’ici 2040 ». Elle alerte également sur le fait que ce montant peut croître de façon exponentielle, expliquant qu’il va « atteindre 55M € dès 2028, dont 30 à la charge de la Région ».
Dans ce contexte, Hervé Morin explique que seule « une vingtaine de millions » pourra être attribuée à la régénération des LFDT. Des opérations plus urgentes seront alors privilégiées, à savoir les axes Lisieux-Deauville et Serquigny-Elbeuf.
Mon arrière grand mère Elise était lavandière et allait de maison en maison faire le linge à Durcet
La source.
Élise dans le chemin du baux chemin des poètes
Gérard son petit fils en parlait aujourd'hui.
A l'époque onfaisait la buée (d’oùbuanderie), c’est-à-dire la lessive, pour le gros linge, une fois par an, au printemps.
À partir du XIXe siècle, deux « grandes buées » ont lieu à l’automne et au printemps.
Dans les années 1900, on lave une fois par mois et à partir de 1930, une fois ar semaine.
On imagine aisément la quantité de linge que chaque maison devait posséder pour garder une hygiène tout à fait approximative ! Et combien il fallait être riche pour ne laver que deux fois l’an autant de draps, linges de corps, torchons et autres mouchoirs : 70 draps, 70 chemises, plusieurs dizaines de torchons et mouchoirs.
Pour les petites lessives (le linge de corps), on lavait les lundis, à la maison, et on venait rincer au lavoir. C’était l’occasion, pour les ménagères, de papoter et de répandre les cancans !
Avant de laver autant de linge, il fallait le trier, le faire tremper, cuire la lessive, rinçage....
Nous trouvons au détour des chemins d'anciens lavoir.
*
Aminatou
Pour l'anniversaire de tes dix ans on t'a offert une belle robe Aminatou
Les tronches des baux existent bien. Découvrez les.
La fontaine mystérieuse sortent des baux :
Trouvez ou elles se trouvent !
Le sanglier 🐗
Les trois cheminées sur le chemin.
CHEMIN DES POETES 2026
On l'attend toujours ce poème qui mijote gentiment pendant des heures sous les palabres de nos arbres
ce poème que l'on caresse et qui se frotte à nos jambes en ronronnant
comme un arbre qui refleurit quand on le croyait mort une toute petite flamme qui ne s'éteindrait pas une barque qui flotte parmi les tsunamis
une fête des voisins qui ferait le tour de la Terre à la vitesse de la lumière
une étoile enfin accessible aux gens de bonne volonté
(s'il en reste encore)
Au pays des pieds joyeux il pleut des souliers s'ils tombaient par paire ce serait pratique hélas il y a un hic il ne tombe que des droits les gauches n'ont pas le droit au pays des pieds joyeux rien n'est tout à fait parfait
Joëlle Anger a ajouté 3 nouvelles photos : "Le 40e printemps poétique de Durcet (Orne) c'est samedi 25 et dimanche 26 avril ! Qu'on se le dise ! Qu'on le chante ! On y boira, on y chantera, on y lira des poèmes, on dira des histoires et peut-être des contes, on rira etc. Mais surtout on s'aimera de chaude amitié car la poésie se nourrit aussi d'amitié !
Il y aura plein de poètes sympas venus de France et peut-être d'ailleurs (mais pas de Mars) avec de vrais poèmes tout frais pleins d'humanité. Et des musiciens et chanteurs souvent poètes itou. Il y aura Jean-Claude Touzeil, le père Fonda du printemps de Durcet, il y a 40 piges déjà. Jean-Claude qui fut coureur cycliste dans sa jeunesse (il y a une dizaine d'années...), l'un des seuls coureurs cyclistes à avoir gagné une course sans s'en apercevoir. Mais si, mais si ! Il y aura plein d'hirondelles de Durcet, une espèce d'hirondelles tendrement invasives et généreuses pour vous servir. Et on marchera aussi sur un beau chemin des poètes dans la belle campagne de Durcet et sous un grand soleil.
Y aura de la joie, bonjour, bonjour les hirondelles {...] Y aura d'la joie, à Durcet y a d'la joie Un printemps des poètes unique en France. Durcet, village en poésie et capitale mondiale de la poésie.
Un sac en papier kraft gonflé et suspendu à une branche suffit à repousser les frelons asiatiques grâce à leur nature territoriale.
Cette astuce simple, gratuite et sans produit chimique imite visuellement un nid concurrent, décourageant les reines fondatrices de s’installer au printemps.
Complétée par des gestes simples, elle protège efficacement vos abeilles et l’équilibre naturel de votre jardin.
À retenir
.Un sac en papier froissé gonflé imite un nid de frelon : pourquoi les frelons y tombent-ils dans le piège ?
Le printemps est la fenêtre critique : à quel moment exact agir avant qu'il ne soit trop tard ?
500 000 nids en France en 2023 : quelle est vraiment la menace pour vos abeilles et votre récolte ?
Le frelon asiatique continue de se développer sur tout le territoire avec plus de 500 000 nids recensés en 2023, menaçant gravement les abeilles et perturbant l'équilibre naturel. Vespa velutina a fait son apparition en France en 2004, probablement introduit accidentellement via des poteries importées de Chine, et depuis, sa propagation a été fulgurante, causant de sérieuses préoccupations pour la biodiversité ...
Aux souvenir des morts de la guerre 14 morts pour la France :
Octave Gémy et Gaston Yver disparus le 22 août 1914 à Ethe et Bleid en Belgique ; Georges Ozenne grièvement blessé près de Verdun et mort à l'hôpital de Châlons-sur-Marne le 3 septembre 1914 ; Michel Bidault disparu à Rembercourt-aux-Pots (Meuse) le 7 septembre 1914 ; Henri Laîné, blessé lors de la bataille de la Marne le 6 septembre et décédé à l'hôpital de Rennes le 10 octobre 1914 ; Camille Delaunay blessé dans la Somme à la fin de septembre 1914 et décédé à l'hôpital Beaujon de Paris le 28 octobre 1914 ; Charles Chanu disparu aux Éparges le 11 avril 1915 ; Paul Lebreton tué à l'ennemi en Champagne le 13 septembre 1915 ; Paul Gémy disparu près du fort de Vaux le 26 octobre 1916 ; Émilien Guibout tué à l'ennemi dans la Meuse le 18 mai 1917 ; Victorien Yver tué à l'ennemi dans la Marne le 15 juillet 1917 ; Georges Turmel, victime d'une maladie contractée en service et décédé à l'hôpital de Saint-Aubin-sur-Mer le 25 juillet 1918 ; Daniel Duguey, blessé dans l'Aisne le 25 juillet 1918 et décédé à l'hôpital d'Ognon le 31 juillet 1918 ; Germain Gauquelin, fait prisonnier le 11 juillet 1916 à Fleury-devant-Douaumont et décédé à son retour de captivité le 31 décembre 1918 à l'hôpital d'Auxonne.
un monument aux morts a été inauguré le 3 octobre 1920,