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vendredi 22 août 2014

Deux durcetois mort à la bataille de Ethe

GÉMY Octave Joseph et YVER Gaston Paul deux Soldats du 103e R.I. , nés à Durcet, ils avaient 21 ans : Ils sont mort au combat le 22/08/1914 à la bataille de Ethe 

En garnison à Alençon et Paris au moment de la mobilisation d'août 1914, rattaché à la 14e brigade d'infanterie de la 7e D.I.
 


Extrait des combats du 22 Août 1914 à Ethe en Belgique.
06h :
L’avant-garde de la 7e division se trouve encore à Gomery. Les dernières unités sont sur le point d’atteindre la ligne de chemin de fer Virton – Musson, de sorte que les batteries se trouvent encore au nord de Ruettes, attendant que le passage soit ouvert. Les 2 bataillons du 101e sont près de Ruettes et le 102e est sur la route, sa tête à la sortie de Grandcourt.
Les éclaireurs aperçoivent des fantassins allemands sur la crête qui domine la rive sud du Ton. Les cavaliers sont partout arrêtés par des coups de fusil.
La 12e compagnie du 103e R.I. est chargée d’ouvrir le passage au 14e hussards et de dégager une ferme occupée par les Allemands, sur la rive du Ton. Un combat très vif s’ensuit : les pertes françaises sont graves. Une section de mitrailleuses est appelée à la rescousse.



07h :
L’avant-garde de la 7e division se trouve subitement sous une trombe de balles qui s’abattent sur la route. Des fractions des 9e et 12e compagnies du 103e R.I. font le coup de feu contre les Allemands abrités. Déjà fort éprouvées, elles sont à court de munitions. Ordre est donné d’essayer de tourner l’adversaire.
Le capitaine Bertin, qui conduit la pointe de la 7e division, rencontre des hussards français, et les habitants signalent que les Allemands se sont retranchés. Le capitaine se rend compte que si la division s’engage en colonne de route, elle se trouvera en mauvaise position pour se battre. Malgré les ordres d’avancer, il s’arrête à la gare. Il rejoint ensuite le commandant Henry, qui se trouve à La Tuilerie. Il insiste pour que toute l’avant-garde ne descende pas des hauteurs et que le bataillon pénètre seul dans Ethe, mais le commandant est lié par un ordre formel et cet ordre est d’avancer.
07h15 :
Le bataillon Jouvin pénètre dans Ethe par le pont principal.

07h20 :
Le gros de l’avant-garde de la 7e division, constitué par les deux bataillons Levin et Forcinal du 104e R.I. et par trois batteries du 26e R.A.C. pénètre dans Ethe. A sa tête marche le général Félineau.

Au moment où le 2e bataillon (Forcinal) arrive à hauteur de la Tuilerie, une trombe de balles venue du nord s’abat sur la route, ce qui oblige la troupe à s’abriter dans les fossés.


ils sont inscrit tous deux sur notre monument aux morts






Aout 1914



En août 1914

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mardi 19 août 2014

le méchoui de Durcet 31 Août


le méchoui de Durcet aura lieu le 31 Août


Comme le veut la tradition au sein notre bourgade durcetoise, les bénévoles du comité des fêtes, présidé par Natacha Lainé se  mobiliseront pour le méchoui annuel, organisé à la salle communale.
Placé sous la responsabilité de Brigitte Pierre,  70 convives avait  passer l'année dernière une agréable journée conviviale, joyeuse et festive à souhait...  à votre tour !

samedi 16 août 2014

Il y a 70 ans...

Il y a 70 ans les journées du 17 et 18 Aout 1944 furent le théâtre de combats pour la libération de notre région et de notre commune de Durcet par les troupes anglaises.


près  d'un bâtiment à Landigou, un officier du"Hereforshire" consultait sa carte et préparait l'attaque sur Durcet pour sa libération.

"These deeds which should not pass away.  Names that must not wither.
The Last Post sounded, the soldier sleeps who died in honour.
Only those who have loved and lost, can understand war's bitter cost.
Oh for the touch of a vanished hand and the sound of a voice so still.
When days are dark and friends are few, 
My Dear Son, How I long for you.......
No dear one's stood beside him to hear his last farewell.
While he lies in silent sleep, his memory we will always keep"

-
la débâcle allemande




film d'époque tourné à Larchamp ayant pu être tourné aussi dans notre commune




et il y a 100 ans
le 17 aout 1914 les régiments ornais, ont pour mission d'avancer vers le Luxembourg...
pendant les 5 premiers mois 10 500 ornais seront tués au combat.


La 16ém division d'infanterie de Bourges est commandée par le général de Maud'huy

samedi 2 août 2014

Ordre de mobilisation générale, 2 août 1914




Concernant le Domfrontais, la plupart des hommes ont fait leur service militaire dans le 104e RI basé à Argentan et Paris, bien que soit établi dans la caserne Laharpe de Domfront le 1er Bataillon du 130e RI (les deux autres bataillons étant casernés à Mayenne). Lors de la mobilisation générale du 2 août 1914, les hommes nés en 1891, 1892 et 1893 sont incorporés dans le régiment d’active (104e RI d’Argentan), ceux nés entre 1881 et 1890 le sont dans le régiment de réserve (304e RI d’Argentan), tandis que le régiment des territoriaux (32e RIT d’Argentan) est formé des rappelés nés entre 1875 et 1880. Le 104e RI dépendait de la 7e DI à laquelle étaient également rattachés les 101e, 102e et 103e RI, l’escadron du 14e Hussards et le 31e Régiment d’Artillerie de Campagne. La 7e DI faisait partie du 4e Corps d’Armée de la 3e Armée, l’une des cinq armées mises à la disposition du général de division (3 étoiles) Joseph Joffre, le commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est.





vendredi 1 août 2014

il y 100 ans

Le samedi 1er août 1914, à 4 heures de l'après-midi, tous les clochers de France font entendre un sinistre tocsin à l'église de Durcet.
C'est la mobilisation générale.
la veille on avait tué Jaurès 




dimanche 27 juillet 2014

une Origine du nom de Durcet

village de la rivière ou du ruisseau.

 DURCET, tirerait son nom d'une petite rivière car Durcet serait un diminutif de dour , la racine celte  "dour" ou "dor" (rivière) est évidente.
 Une racine hydronymique dur- du celtique "dour" qui signifie "la rivière".

Landigou serait aussi landis-gour la lande du ruisseau se serait pour d'autre la Lande Igouchi nom d'un chef local


mercredi 23 juillet 2014

une jolie maison fleurie


A coté de la mairie on découvre une jolie maison fleurie par son occupante 


petite maison de bourg à loué dans la rue des pommiers



Nouveau visage pour la Mairie





un projet affiché dans la salle de la mairie

suite aux problèmes d'infiltration la façade a été recouverte de bois et de tôles (ondulé par endroit)
comme elle l'avait été auparavant .


la façade coté rue à gardé ses colombes et son torchit

Appareillage de pierre de bois et de torchis traditionnel des maisons du Houlme pas toujours étanche
mais le maire compte bien s'en occuper



Avant

pendant les fuites

pendant les travaux




Aujourd'hui

il manque les deux éclairages ?

sur la carte clic clic

samedi 19 juillet 2014

mercredi 9 juillet 2014

Un enfant du pays dans les FFI



Né le 1er août 1924 à Durcet André LEBLANC s’engage dans les forces françaises de l’intérieur (F.F.I.) au sein du 1er bataillon de marche le 6 juin 1944. Puis en octobre de la même année, il s’engage comme volontaire pour la durée de la guerre dans le bataillon de marche de l’Orne qui devient, en mars 1945, le 129e régiment d’infanterie. De juin 1945 à juillet 1948, il participe à l’occupation de l’Allemagne.



Il part ensuite en Indochine jusqu’en janvier 1951, soit un séjour de près de deux ans et demi.
À son retour d’Indochine, il est une nouvelle fois envoyé en occupation en Allemagne
d’avril 1953 à décembre 1956.
Puis il quitte l’Allemagne pour l’Algérie où il débarque le 16 décembre 1956. Il rejoint
le 588e bataillon du train à Géryville en tant que maréchal des logis chef.
 Il est tué au cours d’une opération dans le djebel* Majouba (Algérie) le 9 juillet 1957.



 andré leblanc a obtenu les citations suivantes :
« Sous-officier adjoint calme et courageux, a participé à toutes les opérations depuis son arrivée 
en décembre 1956. S’est déjà distingué dans le coup de main d’Asla (territoire d’Aïn-Sefra) 
le 21 janvier 1957. Le 21 mai 1957, lors de l’opération du Kef-Mimouna (département de Tiaret), 
a assuré malgré le feu adverse particulièrement nourri, la mise en place d’éléments d’appui, 
permettant le débordement d’un élément retardateur adverse. »2
mort pour la france
 médaille militaire attribuée suite à cette citation :
« Magnifique sous-officier adjoint ayant donné en maintes occasions la preuve de son allant 
et de son courage au feu, au cours des opérations menées par son unité. A confirmé toute 
la mesure de sa valeur le 9 juillet 1957, lors de l’attaque du djebel* Majouba fortement tenu 
par une bande rebelle. Un de ses chefs de groupe ayant été tué en tentant de franchir 
un couloir d’infiltration battu par les armes adverses, s’est porté résolument en avant, 
au mépris de tout danger, auprès du corps de son sous-officier. Est tombé frappé d’une balle, 
donnant à tous un sublime exemple du dévouement poussé jusqu’au sacrifice suprême. »


 Médaille militaire à titre posthume, Croix de la Valeur militaire avec palme et étoile d’argent, Médaille coloniale avec agrafe « Extrême-Orient »,  Médaille commémorative de la Guerre 39-45 
avec barrette « Libération », Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre

Source :
http://www.orne.fr/sites/www.orne.fr/files/fichiers/parution/12/12/pdfoptmemorialdesornaismortsenafn.pdf
pages 45

lundi 26 mai 2014

Les cigognes vont-elles finir par nicher dans l’Orne et plus particulièrement dans notre bocage ? Un couple a été aperçu à Durcet, vendredi, et quelques jours plus tard, il y en avait au moins une quinzaine, à Briouze. Un phénomène très exceptionnel.
La semaine dernière déjà, un échassier a été vu à La Selle-La-Forge. Une observation pourtant assez rare dans l’Orne et surtout à cette époque. « Les cigognes sont arrivées il y a un mois », témoignait, dans nos colonnes, Etienne Lambert du Gon, le groupe ornithologique normand. Pour lui, il devait s’agir « d’un migrateur tardif ou d’un jeune qui n’a jamais fait le voyage ». Mais voilà, depuis, les observations se sont multipliées et notamment dans la région de Briouze.

Les cigognes faisaient-elles simplement une halte avant de s’envoler vers les pays d’Europe du Nord où ont-elles finalement choisi de nicher à Briouze ? Réponse dans quelques jours…
Quoi qu’il en soit, les cigognes offrent déjà un beau spectacle aux habitants de la région de Durcet. 
A noter que le Gon ne recense que quatre ou cinq haltes de cigognes par an dans le département.





Amateurs d’ambiance western, de pas de danse et de stetsons, rendez-vous le dernier week-end de mai pour deux journées dédiées à la country à La  Carneille le weekend prochain.
La journée des artistes aura lieu en même temps à la Carneille

dimanche 25 mai 2014

La Fête des voisins  c'est très bien passé à Durcet ce weekend, sans être trop arrosé..